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Janvier 2014

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Bonne et sainte année 2014 !

Le temps s'envole et court...

En vous présentant en ce début 2014 les vœux de sainte et de bonne année que l'équipe du Cours forme pour vous-même, votre famille et les enfants que vous lui confiez, il m'apparaît urgent et important de vous faire part de quelques réflexions qui portent sur le temps qui passe et l'usage que chacun d'entre nous (parents, enseignants, élèves, …) peut être amené à en faire.

« Il n'est rien de plus précieux que le temps,

puisque c'est le prix de l'éternité.»

Louis BOURDALOUE (SJ)

Comment cette citation -qui peut résonner longtemps, comme un signal avertisseur dans nos esprits de catholiques- pourrait-elle être admise à notre époque de loisirs, de détente, par nos contemporains ? Cependant, ne sommes nous pas bien souvent nous-mêmes, chacun à notre place, tentés par ces sirènes qui nous détournent « pour un temps » de nos occupations urgentes, immédiates, importantes et légitimes ? Certains livres de préparation au sacrement de pénitence ne proposent-ils pas de réfléchir « au temps mal employé » lorsqu'il s'agit des 07° et 10° commandements ? Ce qui semblerait indiquer que ce défaut est loin d'être un cas d'espèce.

On peut se rassurer en remarquant que, « fort heureusement, tout ceci ne nous intéresse que de fort loin, et a peu d'effet sur le rythme de nos journées …» .

Est-ce bien certain ?

Le temps gaspillé ?

Mon propos ici ne vise qu'à attirer l'attention sur le gaspillage de ce temps que le Père Bourdaloue (SJ) désigne comme « notre bien le plus précieux ». Sans oublier que chaque enfant représente à lui seul, avec ses qualités, ses aptitudes, ses aspirations et son environnement familial et scolaire présent et passé, une personnalité singulière.

L'air du temps de nos contemporains.

Force est en effet de constater le décalage grandissant entre ce que (globalement) les élèves inscrits au Cours semblent aujourd'hui aptes à assimiler et à restituer, et ce que leurs aînés pouvaient assumer lorsque les supports de cours ont été élaborés pour eux voici à peine une génération (25-35 ans). Qu'y a-t-il de changé dans notre vie actuelle pour que très souvent (trop ?) le manque de temps ou la masse de travail à fournir soit régulièrement invoqués comme excuse d'un retard ou d'un travail « rapidement » fait ? Ou que certains soient même tentés « d'aller voir ailleurs », dans d'autres Institutions réputées pour être moins exigeantes !

Le confort remarquable de notre vie moderne suffirait-il à lui seul à expliquer cet amoindrissement notable ? Comment faire entendre, comprendre et admettre à nos contemporains que l'on a coupé du savoir en les raccordant à une souris d'ordinateur, « qu'on n'en sait jamais assez », et que, selon le mot de Victor Hugo, « le génie c'est simplement de travailler quinze heures par jour » ? Comment songer à « refaire une chrétienté », à « reconquérir le monde », lorsque l'horizon indépassable de l'ambition scolaire réside dans la réussite à un baccalauréat qui – aux dires des anciens et toute proportion gardée – ressemble plus à un certificat d'études d'avant 1939 qu'à un examen d'entrée en cycle d'études supérieures …

Les temps à venir sont incertains.

Pire, peut-être : comment, dans quelques années, trouver parmi ces « jeunes anciens élèves » au savoir désormais amputé notamment dans les matières littéraires, les maîtres, les professeurs, les correcteurs aptes encore à travailler avec des supports de cours élaborés au siècle (au millénaire) passé ? Peut-être faudra-t-il les aller chercher dans ces pays lointains, où l'effort personnel est encouragé, et (qui s'en étonnera) dont le système éducatif est depuis plusieurs années bien mieux placé au classement de l'OCDE que celui de notre propre pays tombé de la quatrième à la vingt-sixième place ?

Comment faire entendre l'idée même de culture personnelle, lorsque le but affiché par de trop nombreux acteurs de l'éducation, et répété au plus haut niveau de l'État, consiste à ne fournir aux élèves que les connaissances indispensables à l'exercice d'un métier …

Que fait l'équipe du Cours?

Le Cours Saint Dominique Savio - Sainte Maria Goretti n'a pas été fondé dans ce but : sa Charte est précise et claire. Les adaptations indispensables dans les classes d'examen, pour fournir aux candidats les supports adaptés aux évolutions annuelles des programmes officiels ne sont pas faites pour amoindrir, affaiblir ou diminuer : ni le volume, ni le niveau des connaissances. Les modifications actuelles concernent l'approfondissement et la mise à jour de l'existant, la mise en place progressive d'options et de matières (italien, section ES, cours d'initiation à la programmation informatique, projet de supports de cours pour la classe de 12°, …) sans céder à la corrosion de « l'air du temps », et en y consacrant le temps nécessaire, beaucoup d'énergie et de dévouement souvent bénévoles.

Le temps perdu ne se rattrape jamais.

Les cours de morale du primaire ont disparu, et avec eux cette maxime qui affirmait que « le temps perdu ne se rattrape jamais » : peut-être la grande difficulté pour des éducateurs réside-t-elle dans le discernement entre le temps dit « perdu » et le temps dit « utile » ? Un enfant turbulent peut tout à fait perdre son temps en s'agitant, alors qu'un rêveur peut lui aussi prendre l'habitude de perdre son temps en restant inactif. Mais dans l'un comme dans l'autre cas, on peut se souvenir que c'est « sous contrainte » que l'acier donne le meilleur de lui-même. La contrainte d'un calendrier, d'un horaire régulier et précis, d'une pression qui oblige à remettre son travail propre et complet dans le délai imparti : l'habitude de cette contrainte éduque fortement, et permet d'obtenir cette concentration de l'esprit dont l'absence semble être la marque des jeunes générations. Et cela n'interdit pas bien au contraire, les moments de vraie détente, de jeu, de course, de récréation, éminemment indispensables.


Comment faire, pratiquement ?

Il faudrait bien un jour pouvoir dissocier

  • l'exigence proposée par les fondateurs du Cours qui est constitutif de ses caractéristiques,
  • de ce qu'un élève en particulier est capable d'assimiler et de restituer à l'instant « T ».

Ici, la responsabilité des parents consiste à choisir entre les deux branches d'une alternative (mais attention : « choisir c'est éliminer ! »)
1 soit courir après une étiquette : celle du niveau de la classe (« mon enfant est en classe de cinquième au CEFOP ») ;
2 soit tâcher de lui donner, selon ses capacités et l'environnement du moment, le meilleur pour son avenir.

Dans le premier cas, il est évident que le « facteur temps » est primordial, afin de « boucler » la journée, la semaine, le trimestre ou l'année « comme tout le monde ». On est alors possiblement contraint,

  • soit de survoler les leçons sans les assimiler,
  • soit de bâcler le travail proposé,
  • soit de diminuer le volume du travail effectué (un peu comme lorsqu'on passe un examen, en temps limité, où on est tenu de rendre la copie à l'heure avec ce qu'on a été capable de faire dans le délai imparti).

Dans le second cas, on privilégie l'acquisition des connaissances en aidant à l'organisation de la mémoire, l'affermissement de la volonté, la formation de l'intelligence. Cela peut « prendre du temps », au moins au début ; il faut alors se souvenir que « le temps ne respecte pas ce qui se fait sans lui » et que « l'étiquette » compte moins que le but visé. La règle des trois « P » (patience, persévérance, pugnacité) déjà évoquée dans des lettres antérieures reste une règle d'or en la matière. Il est cependant parfois nécessaire de bousculer un peu la quiétude routinière pour contraindre un esprit à « se dépasser » un peu comme un moteur que l'on sollicite de temps en temps pour le décalaminer et lui assurer ainsi de meilleures performances.
On peut ainsi se trouver « en décalage » avec les autres systèmes, voire avec le calendrier scolaire officiel. Beaucoup de parents ont choisi cette option ; ils savent que seule aux yeux de la loi, l'instruction est obligatoire et non la scolarisation de tous les enfants d'une même classe d'âge dans un même niveau... . Et lorsqu'on veut « réintégrer » une école du système « officiel » ou « en dur », la plupart du temps, cela se fait sans difficulté, tant est grand le décalage entre le niveau de connaissances ainsi acquis et l'étiquette de la classe où l'on cherche à faire entrer son enfant. Depuis plusieurs années en effet, les exemples sont nombreux d'anciens élèves du Cours qui ont rejoint le système officiel ou d'autres écoles catholiques en passant directement et sans difficulté de la classe N où ils se trouvaient à la classe N+2.

Reste à faire le choix – pour ou avec ses enfants – puis à l'assumer, quotidiennement, et dans ses conséquences !!!


Pratiquement, il me faut redire ici la grande satisfaction dont la plupart des correcteurs me font part lorsqu'ils reçoivent des copies lisibles, propres et bien présentées ! Lorsque ce n'est pas le cas, ils se réfèrent aux directives rappelées dans plusieurs lettres antérieures qui sont toutes disponibles à l'adresse suivante :

http://coursprivecefop.org/index.php/Courriers_et_alertes_aux_familles

Quelques rappels annuels.

Le calendrier « prévisionnel » du Cours s'est établi ainsi pour l'année 2013-2014 : Reprise de la pleine activité : 18 août 2013 Périodes de « moindre activité » (au sens habituel : l'activité est maintenue, mais les délais de traitement des copies et des messages peuvent se trouver allongés)

du 21 décembre 2013 au 05 janvier 2014

du 18 avril au 04 mai 2014

du 27 juillet au 17 août 2014

Et surtout, la journée des familles et des examens annuels se déroulera dans les locaux de l'École Notre Dame du Sacré Cœur à La Peyratte (79 200) le samedi 12 avril 2014. Il n'est plus besoin je crois d'insister sur l'incontestable intérêt de ces rencontres pour les parents, les enfants et les responsables. Ne manquez donc pas de réserver ce samedi-là sur votre emploi du temps. Les fiches d'inscription à cette journée vous parviendront dans le courant du mois de février.

Conclusion et remerciements.

Mes remerciements et mes vœux vont tout d'abord aux bénévoles et aux correcteurs qui assurent avec une remarquable efficacité la continuité du service dont les familles bénéficient. Ils s'adressent ensuite aux familles qui sont en première ligne dans ce combat quotidien pour le maintien d'une culture catholique et française ; puis aux élèves qui ne comprennent peut-être pas encore très bien les enjeux de ces combats, ni le sens des efforts qui leur sont demandés ; enfin à ceux d'entre vous qui aurez eu la patience de lire cette lettre jusqu'au bout ! À tous je souhaite bon courage en ce début d'année !




 COURS PRIVÉ par correspondance CEFOP - SAINT DOMINIQUE SAVIO ET SAINTE MARIA GORETTI
Siège : Les Guillots- 18 260 VILLEGENON

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Courriel : direction[@]coursprivecefop.org

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